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Système Arcadie, Secteur spatial de l'Impérium

L’ultime trésor du Titanic : Des plumes !

5 Novembre 2025 , Rédigé par Droopy Publié dans #steam punk


 

Le Titanic représente un sommet de richesse. Ses passagers, de première classe bien sur, venaient avec des valeurs, des bijoux et pleins d’autres marchandises précieuses. A cela, il faut ajouter une décoration plus que luxueuse qui renforce encore le côté « Bling Bling » de ce navire.

Le paradoxe de la société  Steam Punk » est sans doute là. Si les ponts supérieurs regorgent de richesses, les passagers des ponts inférieurs sont d’une pauvreté effarante. Ce sont des migrants qui fuient l’Europe pour les Amériques à la recherche de conditions de vie plus décentes… souvent en vain lorsque l’on s’attarde aux conditions de vie de la classe ouvrière sur la côte Ouest des USA au début du XXe siècle. Pourtant, ce sont ces miséreux qui assurent la plus grosse part des revenus des compagnies maritimes de l’époque.

Malgré ces faits historiques, on ne retient l’or, les diamants, les véhicules précieux, les bois exotiques, les tableaux de maître et les objets d’art qui faisait de ce navire une sorte de musé flottant extravagant. Une extravagance qui va coûter horriblement cher aux assurances de l’époque ! Mais, comme l’explique le magazine Forbes, ce qui va ruiner les assurances n’est pas le remboursement de ces richesses. La marchandise la plus précieuse du Titanic est stockée dans quarante caisses. Ce sont des … plumes.

De nos jours, cela paraît surprenant. Comment des plumes peuvent être plus précieuses que des montagnes d’or et de bijoux ? La réponse est simple : la vanité humaine !

Au début du XXe siècle, New York tente de devenir une capitale culturelle à l’égale des citées européennes comme Paris, Londres, Milan ou Vienne. Et si les plus pauvres s’entassent dans des logements insalubres, les plus riches peuvent s’offrir les signes de richesse les plus extravagants. Parmis ces marqueurs sociaux, les chapeaux des femmes !!!

New York devient la capitale américaine de la chapellerie. Sur les couvre chefs des femmes, s’entassent de plus en plus de tissus précieux et de plumes somptueuses. Ces dernières finissent par prendre de plus en plus d’importance… au point que l’on peut se demander si il n’y avait pas plus de plumes sur les têtes des femmes US que sur le croupion des volatiles ! Cette mode va provoquer sur tous les continents un véritable massacre d’oiseaux. Il faut se rappeler qu’à l’époque les préoccupations environnementales ne sont pas au goût du jour. Rare sont ceux qui se préoccupent de la nature, et ils sont souvent pris pour de doux dingues. Les manteaux de fourrures sont prisés et sont considérés comme des objets de valeur comme les autres. On trouve même dans les banques, des coffres spécialement conçus pour stocker les manteaux de fourrure en été !

La chasse abusive est telle que l’on doit se résoudre à l’élevage. Un élevage malheureusement fait dans des conditions aussi insalubres que celles des populations pauvres dans les villes développées…


 


 


 

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